[CDM 2018] Le périple russe – Episode 2 : Moscou pour Argentine – Islande et Mexique – Allemagne

Nous avons la chance de rencontrer deux Français dans le train de nuit nous emmenant à Moscou. Ils nous racontent leurs expériences à suivre l’équipe de France mais pas que (notamment la finale de la Coupe du Monde 2010 à Johannesburg).
Le Kremlin est aussi impressionnant que sur les photos et la Place Rouge regorge de Mexicains. Ils sont largement plus nombreux aux Argentins qui pourtant jouent aujourd’hui 16 Juin contre l’Islande au stade du Spartak.

 

 

A dire vrai, nous n’avons pas vraiment le temps de visiter car 2 heures après notre arrivée à Moscou, la France joue contre l’Australie à Kazan. Un match terne et plutôt chiant (pas de panique, j’assisterais à bien pire !). En regardant cette semi-purge je discute avec la table scandinave voisine (1 Islandais et 3 Norvégiens). L’Islandais nous raconte qu’il était à Nice il y a 2 ans quand l’Islande a sorti l’Angleterre mais qu’il avait oublié de réserver un hôtel donc il a passé toute la soirée en boîte de nuit. Chapeau.


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Bref direction le stade du Spartak qui n’est pas trop loin de la place rouge en métro. Des 6 stades faits, celui du Spartak est probablement celui que j’ai préféré. Ni trop grand ni trop petit, beau sans être un truc sorti de terre comme l’Allianz Arena ou l’Emirates Stadium et facile d’accès. Comme dit plus haut, les Argentins ne sont pas si nombreux que ça. Les Islandais font leur cri de guerre et le match est d’un niveau plaisant. L’Argentine marque tôt dans le match (Agüero à la 19ème) mais l’Islande est solide et ne se sent absolument pas inférieure à la troupe de Messi. Ils égalisent 4 minutes après l’ouverture du score par Finnbogasson et se montrent extrêmement solides derrière. A ce moment-là, je me dis que nous sommes en train de voir le futur adversaire des Bleus en 8e ce qui est vrai mais on pense plus à l’Islande qu’à l’Argentine et on se dit surtout qu’on va avoir du mal à faire sauter le verrou. C’est quand même génial le foot.

 

 

Le lendemain, changement de stade, il est temps de découvrir le Stade de France russe : Luzhniki. Les Mexicains sont toujours aussi nombreux mais de plus en plus d’Allemands sortent les maillots.

 

 

Le match est d’un niveau très élevé. Les Mexicains défendent bien et jouent les contres à fond. La technique est présente mais la précision dans le dernier geste pas tout à fait. Le but de Lozano provoque une véritable explosion volcanique. Impressionnant.

 

 

Le deuxième acte est une domination allemande stérile. Fin Mai, des réserves sur la qualité générale du foot allemand (tant en club qu’en sélection) avant le mondial ici et les voilà confirmées. Depuis le départ de Lahm & Schweinsteiger, l’Allemagne n’a que très peu d’hommes de vestiaire et ça se ressent sur le terrain. Une défaite méritée qui va pointer du doigt les défaillances que personne ne prenait au sérieux car « à la fin c’est l’Allemagne qui gagne ».

 

Après 3 matches en 3 jours, une pause s’impose. La journée du 18 Juin nous offre Suède/Corée, Belgique/Panama & Tunisie/Angleterre. Le lendemain je m’envole pour l’est et Ekaterinbourg. Il est temps de découvrir la Russie profonde.

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